Français CARLEE
Blog de francés del Centro Aragonés de Lenguas Extranjeras para la Enseñanza
jeudi 3 avril 2025
vendredi 28 mars 2025
jeudi 27 mars 2025
Commun français: Améliorer sa grammaire avec l’IA
Le site commun français nous propose cet excellent article avec des conseils pour exploiter l'IA pour améliorer la grammaire. Si vous avez des doutes, vous avez intérêt à lire cet article...
mercredi 26 mars 2025
Covid-19: cinq ans déjà !!
On n'a pas oublié la date où un nouveau lexique est entré dans nos vies: coronavirus, confinement, couvre-feu, geste barrière, vaccin, port du masque obligatoire... Le Monde nous rappelle en cinq minutes à peine cette année 2020 où tout a bascule.
jeudi 20 mars 2025
lundi 17 mars 2025
vendredi 14 mars 2025
Zaz - On ira
On ira écouter Harlem au coin de Manhattan
On ira rougir le thé dans les souks à Amman
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale
On ira gratter le ciel en dessous de Kyoto
On ira sentir Rio battre au cœur de Janeiro
On lèvera nos yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine
Oh qu'elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l'être humain
Mélangées de nos différences
À la croisée des destins
Vous êtes les étoiles, nous somme l'univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume
Oh oh oh oh oh oh oh
On dira que le poètes n'ont pas de drapeaux
On fera des jours de fête autant qu'on a de héros
On saura que les enfants sont les gardiens de l'âme
Et qu'il y a des reines autant qu'il y a de femmes
On dira que les rencontres font les plus beaux voyages
On verra qu'on ne mérite que ce qui se partage
On entendra chanter des musiques d'ailleurs
Et l'on saura donner ce que l'on a de meilleur
Oh qu'elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l'être humain
Mélangées de nos différences
À la croisée des destins
Vous êtes les étoiles, nous somme l'univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes les étoiles, nous somme l'univers
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh
Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume
Oh oh oh oh oh oh oh
Stromae - Alors on danse
Qui dit études dit travail
Qui dit taff te dit des thunes
Qui dit argent dit dépenses
Qui dit crédit dit créance
Qui dit dette, te dit huissier
Lui dit assis dans la merde
Qui dit amour, dit les gosses
Dit toujours et dit divorce
Qui dit proches, te dit deuils
Car les problèmes ne viennent pas seul
Qui dit crise, te dit monde
Dit famine et dit tiers monde
Qui dit fatigue dit réveil
Encore sourd de la veille
Alors on sort pour oublier tous les problèmes
[Refrain]
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
[Couplet 2]
Et là tu t’dis que c’est fini
Car pire que ça, ce s'rait la mort
Quand tu crois enfin qu'tu t’en sors
Quand y en a plus, et ben y en a encore
Est-ce la zik ou les problèmes ?
Les problèmes ou bien la musique ?
Ça t’prend les tripes, ça te prend la tête
Et puis tu pries pour qu'ça s’arrête
Mais c’est ton corps, c’est pas le ciel
Alors tu t’bouches plus les oreilles
Et là tu cries encore plus fort, et ça persiste
[Pont]
Alors on chante
Lalalalalala
Lalalalalala
Alors on chante
Lalalalalala
Lalalalalala
Alors on chante
Alors on chante
Et puis seulement quand c’est fini
[Refrain]
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Alors on danse
Stromae - L’enfer
J'suis pas tout seul à être tout seul
Ça fait d'jà ça d'moins dans la tête
Et si j'comptais, combien on est
Beaucoup
Tout ce à quoi j'ai d'jà pensé
Dire que plein d'autres y ont d'jà pensé
Mais malgré tout je m'sens tout seul
Du coup
J'ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j'en suis peu fier
On croit parfois que c'est la seule manière de les faire taire
Ces pensées qui nous font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Est-c'qu'y a que moi qui ai la télé
Et la chaîne culpabilité?
Mais faut bien s'changer les idées
Pas trop quand même
Sinon ça r'part vite dans la tête
Et c'est trop tard pour qu'ça s'arrête
C'est là qu'j'aimerais tout oublier
Du coup
J'ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j'en suis peu fier
On croit parfois que c'est la seule manière de les faire taire
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Tu sais j'ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
Justement, réfléchir
C'est bien l'problème avec toi
Tu sais j'ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
Justement, réfléchir
C'est bien l'problème avec toi
Grand Corps Malade - Mesdames
Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommage
À votre gente que j’admire, qui créée en chaque homme un orage
Au cinéma ou dans la vie, vous êtes les plus beaux personnages
Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otages
Veuillez accepter Mesdames cette déclaration
Comme une tentative honnête de réparation
Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures
Dans le Grand Livre des humains, place au chapitre de la rupture
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gent masculine qui parle fort, prend toute la place
Et si j’apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J’applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc
Derrière chaque homme important se cache une femme qui l’inspire
Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire
La femme est l’avenir de l’homme écrivait le poète
Et bien l’avenir s’est installé et depuis belle lurette
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vos êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs,
vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous on vacille pour votre flamme
Comment ne pas être en admiration, et sans commune mesure
Pour celles qui portent et fabriquent pendant 9 mois notre futur
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce, sans sourciller
Celui qu’elles ont dans la journée et le plus grand, mère au foyer
Veuillez accepter Mesdames cette réelle admiration
De votre force, votre courage, et votre détermination
Veuillez accepter Mesdames mon aimable faiblesse
Face à votre fragilité, votre empathie, votre tendresse
Veuillez accepter Mesdames cette petite intro
Car l’avenir appartient à celles qu’on aime trop
Et pour ne pas être taxé de 1er degré d’anthologie
Veuillez accepter Mesdames cette délicate démagogie
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vos êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs,
vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous on vacille pour votre flamme
Grand Corps Malade - Le jour d'après
Elle a neuf ans, pourtant elle n'a plus une vie d'enfant
Elle vit depuis des mois entre ces quatre murs blancs
Elle sait bien c'qu'elle a et elle sait bien c'qu'elle veut
Elle a perdu du poids, elle a perdu ses cheveux
Elle enchaîne les soins, les traitements, les protocoles
Pendant qu'tous ses copains jouent dans la cour d'école
Elle donnerait tout pour les rejoindre quelques heures
Parfois, elle en crie, souvent, elle en pleure
Patience et courage lui répètent ses parents
Ils se l'disent à eux aussi le soir en s'séparant
De la patience, elle en trouve et son courage est palpable
Elle puise une force dont seuls les enfants sont capables
Alors, elle rigole, elle s'invente des histoires
Elle ne pense qu'à l'avenir, elle s'invente des espoirs
La guerrière va guérir, la vraie vie est tout près
Du haut d'sa tour d'ivoire, elle regarde le jour d'après
20 ans qu'il travaillait dans cette usine
Viré du jour au lendemain par une lettre anonyme
Rachetée par un grand groupe, une histoire d'actionnaires
Ils sont plusieurs dans son cas, tragédie ordinaire
Avec les traites à payer et les piles de factures
Il a vite décidé de revendre sa voiture
Mais sans elle et sans diplôme, loin des codes et loin d'la ville
À 50 ans, retrouver du travail est difficile
C'est l'escalade de la misère, spirale infernale
Il est expulsé d'son appart' avant la trêve hivernale
Les premières nuits dans la rue ont été les plus dures
Mais ensuite, bizarrement, il n'a plus craint son futur
Il puise une force que les rescapés connaissent bien
Il se dit qu'on n'a plus peur dès lors qu'on n'a plus rien
Il va bientôt s'en sortir, il le sent, il est prêt
Il cherche une formation et regarde le jour d'après
Il revient en scooter de la soirée d'ses 20 ans
La faute à un chauffard, la faute au mauvais temps
Ça n'arrive pas qu'aux autres, ce n'est pas une légende
Après son accident, on lui ampute les deux jambes
Il passe un an à repenser à ce soir-là
Puis cesse de ressasser ces histoires de karma
Avec ses jambes en carbone, l'avenir devient concret
Il veut même refaire du sport et regarde le jour d'après
À tous les usés, les accidentés d'parcours
Les fragilisés, les malchanceux d'un jour
Ceux qui n'ont pas l'choix, les guerriers imposés
Ceux qui portent leur croix, les héros obligés
Ceux qui refusent leur sort et qui changent leur histoire
Et ceux qui transforment l'envie d'croire en victoire
À ceux dont l'avenir est parfois en sursis
Ceux qui voient le jour d'après, et ceux qui n'ont pas réussi
Grand Corps Malade, Ben Mazué, Gaël Faye - LA CAUSE
Ils m’ont dit pourquoi tu parles pas de ça, pourquoi tu t’engages pas
Tu vois bien qu’y a une urgence, pourquoi tu rentres pas dans le débat
Alors c’est ça les artistes hein, ça fait genre ça se questionne
Mais dès que faut prendre position ça y est y’à plus personne
On m’appelle pour mettre mon nom sur des tas de pétitions
On me force à mettre tout un tas de bonnes causes en compétition
Et pourquoi aux élections t’as pas choisi ton candidat
Viens pas t’plaindre quand tu verras dans quel monde ton fils grandira
Ils m’ont dit mais t’es qui toi pour nous donner ton avis
Vas-y casse nous pas les couilles arrête de raconter ta vie
T’as vendu quelques albums, tu te sens fort et tu te sens chaud
Et tu donnes ta petite opinion d’artiste bobo gaucho
Aller c’est ça commente-nous l’actu, fais ton p’tit son mensuel
Sors-nous ta science sur quelques sujets pas trop consensuels
On m’a dit laisse parler ceux qui savent, t’invente pas une utilité
Je me perds dans toutes ces questions de légitimité
Je sais un peu l’amour je peux en parler j’ai vécu quelques trucs
Je sais un peu les enfants
Je sais un peu la mort je peux en parler
J’ai vécu quelques trucs,
J’ai passé 10 ans
A plus dormir à l’hôpital que dans ma maison
Forcément je sais de quoi on parle quand c’est de la chanson
Mais c’est tout ce que je sais
C’est tout ce que je dirai
C’est tout ce que je connais
C’est tout ce que je connais
Et dans tout ce que je fais
J’essaie de taffer le sujet
Y’a rien qui me plait moins
Que celui qui se permet
De parler de ce qu’il a sur-survolé
Qui montre du doigt
Qui condamne et qui sait
Y’a les méchants là-bas
Les gentils on les connaît
Aucune chanson ne transforme le monde
J’suis un artiste, j’suis pas de l’ornement
Alors même si j’vis pas sous les bombes
J’peux dénoncer, m’indigner sincèrement
Entre les vents froids de la banquise
Et l’édredon de nos couardises
Souvent j’hésite, me ravise
Tourne sept fois ma langue
Me méfie de ma propre bêtise
Parler c’est prendre position
Se taire c’est prendre position
J’crois aux rêves pas aux révolutions
J’veux des réponses donc j’fabrique des questions
Qu’est-ce qu’on attend pour foutre le zbeul
J’veux chanter, j’veux rapper, alerter, témoigner
J’veux cracher des tempêtes, allumer des brasiers
Je pense donc je suis
Je danse donc je crie
Je chante donc je fuis
J’invente donc j’appuie
Grand Corps Malade - C'est aujourd'hui que ça se passe
Au quotidien, j'me prétends plutôt tranquille et patient
Je crie pas, j'marche doucement, j'suis docile et pas chiant
On peut très facilement m'accuser d'nonchalance
Pourtant, sur certains points, j'ai bien senti l'urgence
L'urgence de choisir mes envies, l'envie d'choisir mes urgences
Choisir mes combats, mes refus, mes évidences
Choisir pour mieux agir, et ne plus procrastiner
Pour vivre l'instant, j'ai fait des progrès stylés
Demain, c'est loin, et c'est pas moi qui l'ai dit
Le présent est précieux, l'inertie l'enlaidit
Si l'espoir se permet quand l'élan se transmet
Honnêtement faut y aller, c'est maintenant ou jamais
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
Est-ce que c'est pas plus subversif d'arrêter d'se plaindre
D'arrêter d'se craindre, d'accepter d'se joindre
Puisque la vie est un jeu plutôt interactif
Essayons tous ensemble d'en faire un terrain d'kifs
C'est dès aujourd'hui qu'on peut changer les choses
Qu'on peut scander nos causes, qu'on ose et qu'on propose
Y a quelques sujets qui n'peuvent plus attendre
On a tous un rôle à jouer et quelques comptes à rendre
Le climat (c'est maintenant), le partage (c'est maintenant)
Solidaires (c'est maintenant), être heureux (c'est maintenant)
Soyons à la hauteur, ce n'est pas surhumain
De remettre à aujourd'hui, c'qu'on pensait faire demain
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
Pour que nos actes se reflètent dans un futur apaisant
Avec ma DeLorean, c'est retour vers le présent
Y a pas beaucoup d'temps, mais y a encore de l'espace
Pour deux, trois trucs importants, c'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
C'est aujourd'hui
C'est aujourd'hui qu'ça s'passe
Francis Cabrel - Le reste du temps
Et si on dormait sous les arbres
Le reste du temps
Deux amants posés sur des hardes
Deux débutants
En dessous des cieux qui lézardent
Juste en faire autant
Mieux que tous les palais de marbre
L'or des sultans
Quelques branchages qui nous gardent
Des mauvais vents
Je ferai tout ce qu'il te tarde
L'homme ou l'enfant
Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, longtemps
Rien qui mérite qu'on en parle
Rien d'inquiétant
Un miroir pour que tu te fardes
Je t'aime pourtant
Plus personne ne nous regarde
Ni ne nous entend
Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, longtemps
Pendant que le monde bavarde
À rien d'important
On pourrait dormir sous les arbres
Le reste du temps
Ouhou, le reste du temps
Francis Cabrel - Le monde est sourd
Pendant qu'on se promène
L'enfant pour cinq francs la semaine
Vient broder des survêts
Pour l'homme qui golfe en voiturette
Sale temps sur la planète
Oh, le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu
Chercheur contre nature
Truqueur, sur l'honneur qui jure
Faut pas que ça vous inquiète
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu
Tricheur à la tribune
Menteur amassant la fortune
Grimpeur dans la tempête
Rien que des doses d'eau claire
Au fond de la musette
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Pas de témoin une fois de plus
Le monde autour est sourd, bien entendu
Cendrillon tombée d'un coin du Sahel perdue
Sur un bout de papier me lance un appel et dessus
Elle dit c'est où exactement exactement la tour de Babel
Monsieur sort de l'église
Heureux que les hommes fraternisent
Son fils qui lui fait la tête
Et lui qui court acheter
Le fusil et les fléchettes
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu
Pendant qu'on se promène
L'enfannt pour cinq francs la semaine
Cherhcur contre nature
Bien caché derrière sa devanture
Tricheur à la tribune
Et nous, tous les applaudir
Comme la lune
Tricheur a la tribune
Et nous, tous les applaudie
Comme la lune
Francis Cabrel - Octobre
Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y'aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine
Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux
Devant le monde qui s'incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris sur les antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'octobre nous prenne
Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être
Charles Aznavour - Emmenez-moi
Vers les docks où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages
Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève
Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve
Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le c? ur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent
Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le c? ur libéré
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil...
Angèle - Bruxelles
On n'a pas les tours de New York
On n'a pas de lumière du jour, 6 mois dans l'année
On n'a pas Beaubourg ni la Seine
On n'est pas la ville de l'amour, mais bon vous voyez
Et sûrement que dès ce soir le ciel couvrira une tempête
Mais après l'orage avec des bières, les gens feront la fête
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand je te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi je ne t'oublie pas
On n'a pas la plus longue de toutes les histoires
On le sait on n'a pas toujours gagné
Et d'habitude, j'ai l'attitude, même si c'est dur, de garder espoir
Quand on n'est pas les premiers
Les Marolles, Flagey, Saint-Gilles, Laeken à qui je dois mon nom
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui, t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
Et si un jour elle se sépare et qu'on ait à choisir un camp
Ce serait le pire des cauchemars, tout ça pour une histoire de langue
J'ai vécu mes plus belles histoires en français et en flamand
Laat mij het zeggen in het Vlaams, dank u Brussel voor mijn naam
Et si un jour, elle se sépare et qu'on ait à choisir un camp
Ce serait le pire des cauchemars, tout ça pour une histoire de langue
J'ai vécu mes plus belles histoires en français et en flamand
Laat mij het zeggen in het Vlaams, dank u Brussel
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui, t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
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